@dav

Un monde en quarantaine

@dav 22/03/2020

La dictature mondiale tant promise par les-dits conspirationnistes qui voient le mal partout et qui sont, si j'ai bien lu, "aigris", vient de montrer son vrai visage à la face du monde.

On pourrait dire que cette "apparition à la face du monde" est une analogie pour signifier les constats qui sont faits à l'égard du fait que le capitalisme n'est pas du tout un système approprié pour gérer les crises, sans omettre qu'il les provoque. Mais cela fait longtemps qu'on le sait déjà.

Les politiciens expriment leur sens des responsabilités en interdisant la chloroquine au risque que, dans le doute, les gens en prennent pour guérir, alors que ça marche, préférant confier le soin d'administrer une vaccination obligatoire à de vrais professionnels de la santé (financière).

Les américains font arrêter un avion cargo chinois d'aide humanitaire, en plus de prolonger des sanctions économiques qui privent l'Iran et le Venezuela, deux pays qui n'ont pas de banque centrale et ne dépendent pas de la finance internationale, transformant une situation jusqu'ici politiquement correcte en tirant au maximum le trait, en situation de crime contre l'humanité.

L'intégralité des habitants sont conviés au confinement forcé et à leurs propres frais, puisque ce temps de travail perdu sera considéré comme des vacances, et durement réprimandés s'ils sortent de chez eux, se rassemblent, ou je ne sais quoi. La police, fière de faire profiter leurs supérieurs hiérarchiques de leur violence, s'est faite laver le cerveau de sorte à croire qu'ils agissaient pour le bien des gens, contre leur propre volonté. Alors que les prisons bondées sont promises à devenir des mouroirs, c'est là qu'il est prévu d'envoyer les récalcitrants qui voudraient se dégourdir les jambes : pour les protéger d'eux-mêmes, peut-être ?

Les masques de protection ont été détruits peu avant et des exercices ont été menés pour planifier la crise sanitaire à laquelle on doit faire face aujourd'hui. Outre que cette crise soit due à deux virus distincts fabriqués en laboratoire, qui sont des armes de guerre prévues pour tuer le maximum de gens, et dont l'origine n'est pas la Chine mais les USA, est-on en droit de se demander si cette situation n'est pas l'objet d'une certains jouissance politique ?

Depuis que les manifestations sociales ont été, non pas endiguées, freinées, ou réfutées, mais plutôt stimulées, entretenues, et contrariées et irritées pour les rendre plus violentes, il n'a jamais été question d'une autre politique que celle qui consiste à trouver des excuses pour brimer toujours encore plus la liberté. Même le fameux terrorisme du "Je suis Charlie" n'a fait que prouver qu'une bonne opération psychologique bien menée pouvait complètement endormir l'esprit critique des gens, alors pourtant qu'on voyait bien que c'était une attaque sous faux drapeau, parfaitement coordonnée, et qui demande un entraînement militaire. Bien sûr que "vous êtes Charlie", vous êtes assassinés de sang froid.

Aujourd'hui le slogan de douceur imposé par la force est le terme de "solidarité", qui du coup n'a jamais été autant vidé de son sens, puisqu'elle consiste, tel le footballeur qui se croie sportif, à se croire solidaire, et à soutenir mentalement les pauvres personnels de santé qui sont en première ligne de cette guerre contre les deux co-virus OGM. Les appels qui sont lancés à la vraie solidarité pour aider les sans-abri ont trouvé une réponse gouvernementale qui se fait un honneur de bien vouloir les parquer dans des centres de détention civile.

Et c'est sous les applaudissements, dans la joie festive de la communion spirituelle, que la civilisation sombre dans l'obscurantisme. C'est une réplique de Star Wars, et là on voit comment une bonne opération psychologique aura prit soin de débrancher dans l'esprit des gens la capacité de faire le lien entre ce qu'ils croient et ce qu'ils ont sous les yeux, de façon pourtant évidente.

On observe, comme soudainement autorisés, les associations, ONG, et relais du pouvoir dans les quartiers relayer la nouvelle bonne parole gouvernementale, disant que tout le monde devrait être heureux, car on vit dans un pays qui sait s'y prendre avec les choses sérieuses, et qui sait garder sa joie de vivre tout en même temps. Mais en fait c'est l'inverse qui se passe, la gestion de risque est catastrophique et les mesures prises n'ont aucun rapport avec une quelconque volonté sanitaire. Il ne s'agit que d'imposer encore plus de dictature. Mais c'est temporaire, disent-ils. Continuez à rire et à chanter, disent-ils.

Et ces politiciens qui profitent que les rues soient vides pour se pavaner et aller voter des lois liberticides valables jusqu'à nouvel ordre (mondial), est-ce qu'ils respectent le confinement ? Non pas du tout !!! Et pourtant le monde se porterait tellement mieux si c'était le cas ! Au lieu de cela c'est l'inverse qui se passe, tout le monde est enfermé sauf eux.

On avait rêvé, souhaité, envisagé, voire même prévu qu'un jour il faille que l'humanité toute entière fasse une pause pour marquer un temps dans sa folie, prendre du recule et réfléchir, et même pour laisser se reposer la nature. Aujourd'hui c'est chose faite, et la nature, la qualité de l'air, qui est responsable de plus de morts que la cigarette, en sont les grands gagnants. Cela pourrait être une leçon, ou même devenir une nouvelle tradition, tous les ans, de tout arrêter pendant un mois ? Mais à quoi bon si pendant ce temps les politiciens continuent de découdre à grande vitesse les droits les plus sacrés ?

Alors que le sujet majeur qui devrait hanter toutes les analyses se situe au niveau des marchés financiers, les gouvernement de monde entier, de façon orchestrée, débloquent soudainement des fonds extraordinaires pour survenir à cette crise qui semble bien fabriquée de toutes pièces. Premièrement, les entreprises sont garanties de ne pas faire faillite. Du moins, ce serait dommage que celles qui servent avec tant de zèle la mise en place d'une dictature mondiale soient fauchés par leurs propres actes. En bref, la solution au problème est de toujours plus concentrer les richesses pour qu'elles survivent au tsunami économique qui arrive.

Nous savons, qu'ils savent, qu'ils croient que nous ne savons pas, qu'une banque majeure "too big to fail" a déjà "fail", et qu'elle va entraîner avec elle des pans entiers de l'économie dans le chaos. Cette question qui était en suspend, juste avant la crise actuelle était de savoir qui elle était. Mais soudain, à l'occasion de cette crise, un renflouement d'urgence est rendu possible avec la bénédiction et l'argent des peuples dévots.

Cela n'empêche pas que ce qui doit se produire arrivera. Les mesures d'état policier qui ont été mises en place sont comme les péages des autoroutes ou comme les "plan vigipirate", ils sont activés, présentés comme temporaires, mais n'ont jamais cessé. Pourquoi cela commencerait-il aujourd'hui ? Au contraire ils n'ont fait que se renforcer et devenir de plus en plus habituels.

Quand l'effondrement économique va être actualisé, c'est à dire quand on n'aura plus d'autre choix que d'en prendre acte, la situation sera pire encore qu'aujourd'hui, et les mesures d'état policier vont encore se durcir. Les policiers (en question dans le terme "état policier") vont devenir des milices grassement récompensées pour leurs crimes et délits couvert par l'état. Les réseaux de communication, électriques, d'acheminement des denrées, de l'eau et des ordures, seront laissés à l'abandon, et les gens courront affolés dans les rues en ruines au milieu des voitures fumantes.

Du moins, jusqu'à ce que les peuples soient exsangues, et qu'ils supplient en étant prêts à tout pour retrouver un peu de leur bonheur perdu, la situation ne va faire que dégénérer. C'est à ce moment-là que les politiciens, toujours les mêmes personnes, vont simuler un acte de courage extraordinaire et réclamer qu'on les félicite, en confiant la gestion du pays à une instance internationale qui fait les choses de façon statistique, avec toujours 10% de casse mais, diront-ils, c'est mieux que rien.

Les gens recevront leur fameux revenu universel, qui consiste à avoir des droits, et ce seront les seuls droits qu'ils auront. Ils diront Merci et chanteront la Marseillaise. Ils n'auront pas le droit de se poser la question de savoir à quoi rime cet argent, d'où il vient, ou à quoi rime le fait de vivre emprisonnés dans une économie.

***

OU ALORS

Prenez en compte le fait que rien n'est écrit, et que l'avenir est ce qu'on en fait.

Le maître-mot qui définit une dictature, un chantage, la soumission, l'esclavage, et le système marchand dans son ensemble, est celui de la dépendance. Alors, il faut organiser dès aujourd'hui notre indépendance, autonomie, notre autodétermination, et notre liberté.

Les peuples, pour se sortir du guêpier dans lequel ils ont plongés tête baissée en étant bercés par de douces illusions, vont devoir apprendre à s'organiser, à travailler ensemble, à partager, à éprouver ce qu'est la vraie solidarité, qui consiste en un sacrifice de l'ordre physique et matériel en échange d'une récompense purement spirituelle, qui se nomme la conscience, et le fait de bien dormir.

Il faudra sans doute que des villages s'auto-organisent et défendent leurs frontières contre une dictature mondiale qui viendra frapper à leur porte en essayant de stimuler leur dépendance.

S'ils tiennent bon, le monde retrouvera le goût de la liberté et de la prospérité que lorsque la clique de politiciens sera entièrement renouvelée, et remplacée par des hommes et des femmes ayant véritablement le sens du devoir et l'amour de la justice, avec les fondements émotionnels puissants qui font leur droiture morale. Ils devront être dévoués au bien commun, avoir un sens logique aiguisé, et surtout une véritable dévotion et humilité envers ceux qu'ils gouvernent.

Et méfiez-vous encore, il ne faudra pas que cela soit du flanc !

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BONUS

Ce que vit l'humanité aujourd'hui, n'est que la somme des leçons qu'elle doit acquérir pour que son avenir soit possible. Et toutes les erreurs sont faites.

Les mensonges, leur complexité, leur façon de pénétrer dans le cerveau des gens, la duplicité, l'insincérité, l'illogisme, tout ce que nous voyons aujourd'hui n'a pour finalité positive que d'apprendre aux gens à s'en méfier.

Le fait qu'il y ait plusieurs voies évolutives possibles, constitue le fondement du bon usage de la liberté. Elle n'est pas une autorisation à laisser libre court à ses pas hasardeux et inconséquents, la liberté est une capacité à faire les bons choix, qui s'acquiert par la pratique, que cette même liberté permet.

Le fait que la foi qu'on concède à l'un ou à l'autre dépende, pour le premier, de son beau costard et de sa belle situation, de sa façon de se tenir, du choix soigné de son verbiage de façon à passer entre les mailles de l'analyse critique, ou que le second soit un médecin chevelu non conformiste et pauvre, est encore une autre leçon. Quand, dans les discussions passionnées, dans les affrontements verbaux, dans les opinions opposées, les gens se rendront-ils enfin compte que l'important n'est pas le risque du ridicule insufflé par une volonté invisible, mais le fondement logique et strict des propos tenus ? Quand arrivera-t-on à désolidariser les propos tenus de la personne ou de son clan politique, de ses préférence, de son genre génital ou mental, ou de quoi que ce soit [qu'ils croient et sot seuls à croire] qui n'ait aucun rapport avec les propos tenus ? Voyez-vous le genre d'esclavage volontaire en lequel consiste le fait d'avoir des idées préconçues par d'autres personnes ? Il suffit à conduire le monde à la ruine.

Le fait qu'on laisse faire ces politiciens est encore une autre une erreur. On devrait, et on pourrait simplement les forcer au confinement qu'ils ont voté, et imposé aux autres qu'à eux-mêmes. Ensuite de quoi il n'y aurait plus qu'à leur couper les fils du téléphone pour ne plus en entendre parler !

La direction doit revenir aux personne compétentes, et désireuses de stimuler encore plus cette compétence autour d'eux. Le pouvoir doit être gardé entre des mains expertes, dont les décisions soient appuyées par la science, la précaution, et comme on disait à l'époque romaine, en gardant assez d'humilité pour que leurs décisions ne leur fasse pas tomber le ciel sur la tête.

Les institutions sont squattées par des mercenaires au service d'un système social désastreux, dans tous les sens du terme. Ce n'est pas leur travail que de porter ce jugement. Ils ne sont là, devant l'histoire, que pour jouer leur rôle. Il ne faut pas leur en vouloir, ce ne sont que des policiers. Simplement, il y a des moments dans l'histoire où on ne peut pas laisser l'histoire continuer dans le sens où elle va.